samedi, 22 septembre 2007 • 11:45MarioSpina
Il y a maintenant plusieurs mois, si ce n'est pas plus d'un an, que nous avons pris le temps d'écrire sur ce blogue. Pas mal d'eau a passé sous les ponts depuis. Le site a fait peau neuve (depuis quelques mois maintenant), mais faute de temps, aucun d'entre nous n’en a tiré profit. Je tiens donc à vous laisser savoir que nous sommes de retour et que nous allons augmenter le nombre de publications sur ce blogue. Comme toujours, vos commentaires sont les bienvenues.
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lundi, 11 avril 2005 • 11:15MarioSpina
Depuis quelques mois, le gouvernement Canadien a été la cible d'un intense lobbying afin de renforcer la loi canadienne sur les droits d'auteurs. Cet effort pour faire modifier la loi est initié par les grands de l’industrie de la musique qui voudraient que le Canada se conforme à une loi aussi restrictive qu’aux USA. L’industrie du disque se base depuis longtemps sur des études démontrant la diminution des volumes de ventes et les pertes financières encourues. Pertes impactant directement les artistes canadiens.
Et bien je vous invite à lire l'article de Micheal Geist apportant un coup d'oeil beaucoup plus réaliste aux chiffres cités par l'industrie canadienne.
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vendredi, 21 janvier 2005 • 19:32MarioSpina
Enfer et damnation, mon Powerbook est mort samedi. Suite à une série de cliquetis étouffés, son disque dur a rendu l’âme. Il y avait quelque temps que je le trouvais plus lent et difficile. Pourtant, j’apporte un soin compulsif à cette machine.
Au moment du crash, je n’étais pas trop désespéré sachant que le Powerbook était encore sur sa garantie de base (1 an). J’ai tenté d’appeler mon fournisseur (B.mac), mais après quelques tentatives et quelques minutes sur le Net, j’ai appris qu’il avait fermé ses portes (décidément pas facile de survivre en vendant des pommes et des crayons). J’ai donc décidé d’attendre et d’appeler Apple Care le lundi. Mal m’en prit!
Lors de mon appel, le technicien m’a fait comprendre qu’il y avait un mince risque que je ne sois pas couvert par la Garantie parce qu’elle était échue depuis le 15 janvier (nous étions le 17 janvier), mais il était convaincu qu’il ne devait pas y avoir de problèmes. Il m’a donc demandé de me rendre chez INSO (micro boutique) sur Parc pour la réparation et il m’a donné un numéro de support Apple Care pour le Powerbook. Une fois le téléphone raccroché, je me suis précipité sur le texte de la garantie pour y lire que Apple n’ honorerait pas sa Garantie si la déclaration du défaut couvert par la celle-ci était faite en dehors de la période de Garantie.
Une fois rendu chez INSO le mardi 18 février, j’ai bien dû me rendre à l’évidence que le Powerbook n’était plus couvert par la garantie et que je devrais très probablement débourser pour faire effectuer le remplacement du disque dur. Ne m’avouant pas vaincu, j’ai tout de même passé un appel au service à la clientèle de Apple Canada pour parler à un représentant et faire valoir mon point de vue. Après discussion, il était clair pour moi qu’il n’y avait pas de porte de sortie, je devais débourser moi même pour la réparation. Je me retrouve donc 400 $ plus loin avec mon Powerbook en très grande forme et un disque Toshiba décédé dans un sac antistatique. Morale de cette histoire : il semble que les Garantie prolongées ne sont pas inutiles chez Apple. Je reste toutefois avec un goût amer vu que Apple Canada n’a pas honoré la garantie et cela environ 2 jours après son échéance. Moi qui croyais que Apple était une compagnie différente dans la façon de supporter ses clients... oubliez ça !
Je vais toutefois tenter d’obtenir un numéro de RMA de Toshiba pour leur retourner le disque. Habituellement ces disques sont garantis 3 ans par le fabriquant, nous allons bien voir.
MISE A JOUR (10-02-2005): J'ai effectivement reçu un numéro de RMA de Toshiba, le disque est parti vers les USA lundi.
MISE A JOUR (23-03-2005): J'ai reçu un disque Toshiba tout neuf hier par courrier recommandé. Sans aucun frais de ma part. Ça vallait donc le coup de récupérer le disque des mains de INSO et de l'envoyer à Toshiba.
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mardi, 22 juin 2004 • 23:43MarioSpina
J'étais en train de lire la transcription d'une présentation qu'a fait Cory Doctorow de l'Electronic Frontier Foundation au bureau de Microsoft en juin 2004. Le thème de sa présentation est le DRM et pourquoi il est voué à l'échec. Cory fait une très bonne analyse de la situation et il vulgarise très bien les concepts du DRM. Je vous invite vraiment à y jeter un oeil et à faire circuler le lien vers le texte à vos connaissances et amis. Ironiquement, je fais cette lecture pendant que brûle un DVD sur mon autre ordinateur... je vous laisse imaginer son contenu.
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jeudi, 24 juillet 2003 • 16:05MarioSpina
Probablement en réaction aux modifications récentes des services de Sympatico, Vidéotron annonce aujourd'hui plusieurs changements se rapportant à ses services d'accès Internet.
D'abord, la vitesse de téléchargement en amont du service «haute vitesse» de Vidéotron passera de 180 kbps à 350 kbps, mais la vitesse en aval restera toutefois inchangée à 3,1 Mbps.
De plus, Vidéotron annonce que les frais reliés à la surconsommation de bande passante de son service «haute vitesse Extrême» sont maintenant éliminés. Ce service offre une vitesse de téléchargement de 4 Mbps en aval et de 640 kbps en amont.
Sympatico, le service Internet de Bell Canada, annonçait récemment l'abolition des limites mensuelles de téléchargement et l'augmentation des vitesses de son service haute vitesse.
Le monsieur il est content !
p>
MONTREAL, QUEBEC--Vidéotron augmentera sa vitesse de
téléchargement d'ici la fin du mois d'août prochain. Dès lors,
la vitesse d'Internet haute vitesse en amont passera de 180
kbit/s à 350 kbit/s, d'ou une augmentation de 94,4
. Quant à la
vitesse en aval, elle restera à 3,1 Mbit/s, mais demeurera de
loin la plus rapide, jusqu'à 100 plus rapide que le
DSL à 1,5
Mbit/s.
Vidéotron élimine la limite de surconsommation pour les clients
de son service Internet haute vitesse Extrême tout en offrant encore plus de vitesse que ses
concurrents, soit 4 Mbit/s par seconde en aval et 640 kbit/s en
amont.
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jeudi, 19 juin 2003 • 23:23MarioSpina
Our father, who art in Redmond
Microsoft be thy name
Thy monopoly come, thy will be done
throughout the earth as it is in the US.
Give us this day, our daily license activation key
And forgive us our bug reports
as we forgive our system crashes
And lead us not into competition
But deliver us from innovation
For thine is the Control, and the Power and the Greed
Forever. Amen.
From Slashdot
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dimanche, 1 juin 2003 • 16:52MarioSpina
Lundi après-midi, en arrivant du travail, vers 17h30, j'ai eu l'agréable surprise de constater qu'on avait joyeusement enfoncé la porte de ma demeure. Restant calme, je me suis armé de mon bâton de baseball préféré affectueusement renommé "Vengeur" pour l'occasion et j'ai fait le tour de ma grotte pour voir ce qu'il manquait. Heureusement pour les malfaiteurs, ils avaient quitté le dédale qui me fait office de sous-sol. J'ai donc contacté immédiatement le 911 pour signaler un vol par effraction. Après voir fini mes observations, j'ai constaté qu'ils étaient partis avec 2 ordinateurs, le quart de mes disques compacts, mon ipod et quelques logiciels qui traînaient. Je n'étais pas heureux du tout. Pour ne plus que ça se reproduise, j'ai fait installé un méga système d'alarme relié à une centrale de surveillance. Qu'ils essaient de revenir pour voir !
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dimanche, 27 avril 2003 • 20:25MarioSpina
Voici un court texte repiqué des commentaires du site de Dale . Il est évident que nous avons tous vécu des histoires semblables avec nos bons bureaucrates québécois. Je n'ai qu'à me rappeller les interminables heures d'attentes passées à la tour infernalle (complexe G) des prêts et bourses pour provoquer une crise d'excema aigà¼e. Serait-il possible qu'un gouvernement fasse un jour le ménage dans cette foire de cirque qu'est devenue le fonctionnariat ? Permettez moi d'avoir des doutes. Je vous invite donc à lire ce qui suit:
JUSTICE!!!
Ou «L'attaque des fonctionnaires venus de l'enfer!»
Historiette vécue et racontée par Monsieur Jà¼ll.
Je suis allé au Palais de Justice, aujourd'hui (8 avril 2003), pour transférer le procès que je me mérite pour avoir travaillé sur un chantier en tant qu'artiste de chantier sans carte de compétence d'artiste de chantier, laquelle n'existe pas, gracieuseté de la CCQ... Un vrai dédale administratif d'une absurdité hors du commun, je vous épargne les détails. Toujours est-il que ce fut toute une expérience traumatisante que de me rendre dans cet immense cube de verre et de béton...
J'avais de la misère à croire ce que je voyais, c'était d'un pathétique... La quitessence suprême du summum ultime du milieu de fonction publique merdique et pas endurable!!!
Primo, ce qui m'a frappé quand je suis rentré, c'est la lumière aux néons qui te dégoûte déjà de l'endroit. Mais en plus, c'est un intérieur complètement en béton avec des tubes d'aération peinturlurés à la mode 80. Ça essaie désagréablement d'imiter une topographie «parc public» avec des p'tits bancs en bois jaune et des espèces de lampadaires halogènes dégueulasses, tous aussi délicieusement démodés que le reste du décor. Comme seul élément créatif, des fresques très 80 d'un mauvais goût sublime «ornent» tous les coins...
Alors je devais aller porter une feuille jaune que j'avais reçue par la poste au bureau 1.38 pour ensuite faire la demande du formulaire de de requête de déplacement de procès... En arrivant, je demande où se trouve le bureau 1.38 à un préposé à l'accueil qui me répond sur le même ton que l'aurait fait un enregistrement, et je m'y rend. Dans la fenetre à côté de la porte, il y a a une enseigne «Frappez et attendez». Je frappe et j'attend.
Rien. J'essaie d'ouvrir mais c'est barré.
Après avoir frappé à nouveau et attendu une ou deux bonnes minutes intervient une madame procureuse qui vient pour rentrer dans la pièce et qui me demande ce que je veux. Je lui explique ma situation et elle me demande quel procureur je dois rencontrer. Je sais pas.
Alors elle ouvre la porte et je réalise que tout ce temps, il y avait une tite madame de l'autre bord de la porte qui me répondait pas. Elle jase avec une ou deux minutes et ils décident finalement après s'être con-sultés de me laisser entrer... C'est assez humiliant.
Je donne ma feuille jaune à la tite madame qui s'est souvenu du dossier sur lequel ça va, et elle va imprimer les formulaires que je dois remplir dans le fond de la pièce, au visage une expression qui démontre à quel point je l'ai dérangée dans son tournage de pouces intensif. Elle est maigre, a dans ses cheveux visiblement teints une permanente exagérée et porte un ensemble de coton ouaté vert avec des chaussures d'un mauvais goût déconcertant sur lesquelles trônent de petites billes de plastique en imitation d'or véritable.
La pièce, elle, est bourrée de dossiers verdâtres dans un bordel inqualifiable impliquant aussi de nombreuses dactylos poussiéreuses. À gauche, on trouve une rangée de bureaux de procureux avec tous le même look d'hôpital morne. Tous les murs, qui ont déjà été blancs, sont d'un jaune sale dégoutant et bourrés de restants de colle des affiches qui sont passées par là au cours des années .
Un procureux aux costume défraîchi sort en trombe de son bureau et passe en vitesse devant moi. Avant de sortir, il me dit du ton le plus bête qui soit: «Ben?! Assis-toé!» Je m'assoie donc et lui part à l'extérieur pour revenir quelques instants plus tard un café de machine à la main, dans un verre de styrofoam blanc bien sûr.
Pendant ce temps, la tite madame continue d'imprimer la paperasse que je devrai remplir, à la vitesse d'un ver de terre cardiaque dans un film de Sergio Leone diffusé au ralenti. Elle revient quelques instants plus tard avec un formulaire de trois pages sur lequel il me faut signer trois ou quatre fois, en trois exemplaires.
Je me permet de tasser quelques piles de dossiers mornes et nauséabonds pour me faire sur son bureau la place nécéssaire au signage de paperasse.
Elle m'arrête soudainement: l'une des parties du formulaire ne doit absolument pas être signée dans son bureau. C'est l'assermentation et ça doit être signé en compagnie d'une responsable à l'assermentation.
Alors, après avoir consciencieusement gardé l'une des copies du formulaire, elle appuie sur le gros piton rouge débarrant la porte pour sortir (Je n'ai toujours pas compris l'utilité d'un tel contrôle des entrées) et m'indique le chemin de la salle 1.8, soit le comptoir d'assermentation où je dois rencontrer madame Une Telle.
Bon. Me voici donc au comptoir de l'assermentation. Je demande madame Une telle à la madame qui me demande ce que je veux d'un air marabout. Déprimée, elle s'en va la chercher un peu plus loin.
Pendant ce temps, je remarque deux jeunes filles assez jolies qui tranchent avec le look grebiche-1980 qui règne en ces lieux... Assise à leurs ordinateurs, elles discutent toutes deux avec une grosse fonctionnaire obèse à l'air imbécile et sédentaire qui dit:«C'est l'fun, d'avoir des stagiaires, j'ai plus rien à faire, hi hi hi hi hi!!!» Toutes rigolent. Pas moi.
L'une des stagiaires est assez proche de moi. Elle est assise devant son ordinateur, la main posée sur la souris mais rien n'est en fonction sur son écran. RIEN. Elle se contente de promener le curseur sur le desktop tout en discutant avec les deux autres. De temps en temps, elle semble hésiter à lancer l'une ou l'autre application, mais se résigne à chaque fois. À l'arrière-plan, des dizaines de personnes s'emmerdent conjointement et profondément sur un décor de rangées infinies de dossiers aux onglets multicolores.
Tous semblent sortis des années 8o. Certains ont même des coupes Longeuil, mais tous ont les mêmes vêtements ternes et défraîchis, des cravates délavées et des bijoux de mauvais goût. La lumière, encore une fois, n'arrange pas les choses, tout comme le matériel informatique, qui semble tout droit sorti de TRON avec ses écrans monochromes orange dans des boitiers beiges sales.
Madame Une Telle arrive enfin. Sans même prendre le temps de me regarder et/ou de me dire bonjour, la moue à la gueule, elle empoigne les formulaires que je lui tend et se met à débiter de la voix de quelqu'un qui a appris ces mots là par coeur au fil des années:«Levez la main droite dans les airs et dites Je le jure».
-Euh... (Je déteste les conventions imbéciles et celle là en est toute une!)
-DROITE, PAS GAUCHE!
-Ouais, ouais... Je le jure...
-Signez ici...
Alors je signe à deux-trois places et elle aussi. Elle garde une copie du formulaire et de tend celle qui reste en me disant:
«Bon, vous devrez revenir en cour le 5 juin. Si vous ne vous présentez pas, vous serez reconnu coupable par défaut et vous devrez payer l'amende plus les frais de court et l'amande de non-présentation et gna gna gna et gna gna gna...»
-Bon, alors j'ai réellement intérêt à me présenter, donc, que je lui dis en souriant...
Elle s'errête sec comme si je venais de lui poser une arme chargée sur la tempe et me fixe dans les yeux par dessus ses lunettes à double foyers:
-Ben là ??? C'est pas assez clair de même? qu'elle me dit sur un ton plein de reproche et au bord de la crise de nerfs...
Je me fais petit. Je me souviens soudainement d'un texte faisant le lien entre la bureaucratie et la schizophrénie rendant les bureaucrates incapables de comprendre le second niveau à force d'atrophier leur jugement.
Elle me dirige ensuite vers la Caisse (Désolé, je ne me souviens plus du numéro...) où je dois payer mon 20 piasses de frais pour le transfert du procès. J'attends en file derrière trois-quatre autres personnes à l'air dégoûté. Il y a deux employées derrière le comptoir. L'une mange son yogourt. L'autre ne fait rien.
Ça niaise, ça niaise, ça niaise. Après dix minutes environ de vide total, je dis calmement: «Est-ce qu'on pourrait activer un peu le processus, faudrait que je retourne travailler. D'autant plus que mes prédécesseurs dans la file semblent au bord du suicide...
La mangeuse de yogourt me regarde dans les yeux, offusquée, pour me blâmer:«VOUS, attendez votre tour!!!»
Je suis estomaqué.
Alors j'attend. Éventuellement, le yogourt prend fin et elle reprend le service au comptoir sans se presser, semblant dépassée par la job de digestion qui la guette désormais, alors que l'autre est toujours occupée à faire les cent pas derrière le comptoir, les mains dans le dos.
Arrive enfin le moment où c'est mon tour. Après pas loin de 45 minutes dans cet enfer de béton, de routine et de platitude inouie, j'en ai les nerfs en boule.
Je lui tend le formulaire qui stipule que je leur doit 20 grosses piasses. J'entame une courte explication de ce qui m'emmene à son comptoir, mais me coupant la parole, elle me dit:
«Vous payez comment?»
-Carte...
Je paye et, au moment de partir, elle me dit sur le même ton de par coeur qui semble le standard dans ces murs: «Au revoir et bonne chance monsieur Julien Dufour. Au suivant.»
Je me dirige enfin vers la sortie, désespéré de ce que je viens de voir, comme un peu doivent l'être des casques bleus qui découvrent un charnier. Au moins, devant moi, une jolie madame se dirige aussi vers l'extérieur, et sa jolie paire de foufounes me permet de ne pas être trop déçu du genre humain alors que je passe la porte principale et que je retrouve le vrai monde.
FIN.
Jà¼ll | vendredi 25 avril 2003 18:32:05
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dimanche, 13 avril 2003 • 22:41MarioSpina
Voici une réflexion intéressante sur les manoeuvres de la RIAA et de l'industri de la musique. L'auteur réfère à quelques articles que vous pouvez lire ici et ici Je recopie donc intégrallement sont texte pour ne pas qu'il se perde dans le dédale du Web.
From: George Ziemann
Reply-To: wizard@azoz.com
Date: Sat, 12 Apr 2003 22:47:19 -0700
To: tim@oreilly.com
Subject: The Music Piracy Myth
Currently, if you do a google search on RIAA statistics, I'm number one
and two; you are three and four, and your article refers to me, so I
know you know who I am.
The article to which you referred was published in December. Since that
time, a lot has happened, as I'm sure you are aware, not the least of
which being the RIAA's recent lawsuits against college students.
First of all, I am a musician. The only reason I even started
researching what the RIAA has to say is because of the problems I had
selling my own work at eBay, which were entirely due to RIAA accusations
of copyright infringement (it was my own CD).
After looking at the 2002 RIAA data, I also realized that over the last
5 years, the recording industry has shipped out more than 2 billion
physical units of product, adding up to a retail value of more than $20
billion. You'd think that they would embrace a free marketing and
promotion opportunity like mp3s. Let's face it, an mp3 is an inferior
copy. I consider mp3s to be an ad for my actual recording.
My current consternation comes in the form of a letter from my
congressional representative, who states that "In 2001, record sales
were down 10 percent because of unauthorized music downloads..."
Yes, sales were down. Other than that obvious fact, there is no
empirical data to suggest that downloading is the cause of the problem.
I've asked the RIAA. In fact, I would go so far as to say I have
relentlessly taunted them in hopes of a reasonable explanation. They
offer none.
So think about this. As the original research I conducted indicates (and
has been verified by SoundScan via BusinessWeek.com), the record labels
began to reduce the number of releases BEFORE the Napster hearings. When
they went in front of Congress to complain about downloading, Hilary
Rosen could confidently state that sales were going to suffer.
Because it was engineered.
Here's another interesting point. I can go to www.discmakers.com and
order CDs for $1.89 each. Not "replicated" but created from a glass
master. As I understand it, the current wholesale price for a CD is
about $12.
So how can EMI's Cost of Goods Sold (2001 -- at Hoovers Online) be 71%
of their income? BMG's 2001 annual report blames industry shortcomings
"long obscured by market success" and Vivendi told its stockholders that
an "anticipated lighter release schedule" had something to do with it.
BMG is the only one that even mentions file sharing -- as a
justification in investing in Napster.
Why does "sales are down 10%" overrule any other explanation for
declining sales?
A bigger question is -- Why won't anyone in the media even discuss this?
Recently I spoke to the FCC at a public hearing in Tempe (Phoenix area).
Next month, I'm going to speak at the DMCA hearings at UCLA Law School.
Additionally, I'm hearing from college kids all over (Duke, Auburn,
UCSD, Univ. of North Carolina, Yale Law School, Univ. of Wyoming).
They're reading my site and they're using it as background for
dissertations and reports. They ask questions. They do not accept vague
answers.
Why does the government accept the "sales are down" without any
consideration of other, equally plausible explanations? And why does the
press?
When the majority of the public is guilty by default, then something is
terribly wrong.
I'm not sure why I'm even writing to you, except that you seem to be
about the fifth person in the country that has applied some logic to
this issue.
I've written to every member of the Senate Judiciary Committee, Commerce
Committee and Small Business Committee. I've written to Jay Berman,
Hilary Rosen and the Recording Artists Coalition. With the lone
exception of Janis Ian, absolutely everyone has totally ignored me.
What can we do?
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mercredi, 12 février 2003 • 15:37MarioSpina
Hey bien voilà une bonne nouvelle ! Après l'impact météoritique qu'a eu l'émission de La Facture (émission 237 du mardi 4 février) une politique interne a été émise chez Vidéotron pour rembourser les factures de surconsommation et apaiser les clients insatisfaits.
N'écoutant que mon courage (et les avis de Fred) j'ai appelé le service de facturation de Vidéotron pour leur faire part de mon insatisfaction quant à leurs méthodes de facturation. J'ai reçu une facture de plus de 200 $ en décembre à cause de surconsommation. Après leur avoir brassé la cage un peu (ça pris 2 minutes... presque décevant), ils ont accepté de me créditer le montant pour surconsommation. J'ai donc sauvé 200 $.
Si vous êtes client de Vidéotron et que vous avez reçu une facture pour surconsommation depuis novembre 2002, je vous conseille fortement de leur téléphoner (514-281-1711). Et surtout 
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lundi, 12 août 2002 • 21:43MarioSpina
ARRRRRRRRRRRRRGGGG :-|
Nos merveilleux amis de vidéotron nous on fait une belle surprise à nous les utilisateurs de modem Samsung... ils peuvent maintenant connaître notre consommation (ici). Le meilleur c'est qu'il n'ont pas aviser personne. Je vais donc me retrouver avec un joli compte avec plein de zéro (avant la décimale) le prochaine mois. Vive Videotron.
Heureusement, je me rapelle d'avoir fait une vérification sur leur site de consommation au début juillet et n'avoir pas pu consulter mon rapport de consommation pour mon modem Samsung... Comme le gros de mon OVERLOAD de consommation s'est fait en juillet, je pense que je vais m'en sauver puisque je n'était pas et ne pouvait pas être au courant. Sinon, gare à vous du service à la clientèle.
Remercions tous Caliméro à genoux pour nous avoir avisé !!!
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